Diese > Ouais c’est comme chez Meetic, les règles du jeu ont changés ;)
mrboo > Le Dupont est un cas hautement plus délicat que le reste !! (je vais le bourrer de plugin mon blog t’inquietes !
Bien vu l’article ! Ce qui vaut pour les freelance vaut aussi pour les petites web agency mal gérées (la seule différence, c’est qu’il y a plus de monde)
Pour le point 7 (Etes vous sur Skype ?), quand on est dans une petite web agency, je t’assure que la réponse à donner est bien “Non”. Image que tu sois chef de projet, que tu es des développeurs et des chefs de projets qui t’écrire d’un peu partout, sur plusieurs projets différents, ce n’est pas possible de répondre, en plus, au client; de surcroit, dans un langage qui sera forcément différent de tes interlocuteurs habituels.
Quand un client un peu lourd a trouvé la solution “Téléphone” de ton Skype… tu es mort. Il fait à la fois l’e-mail et le téléphone… c’est tout simplement le bordel!
Voilà un autre retour d’expérience. Bon courage en tous cas avec tes clients ! ;-)
Je ne suis pas d’accord avec tout les points, mais ton article regroupe un certains nombre de pièges dans lesquels on peux facilement tomber !
Pour ce qui est de la communication avec Wkype, MSN, et consort. Je l’utilise pour mon réseau professionnel et non directement mes client IRL. Il arrive parfois que certains de mes contacts pro deviennent des clients, parfois pour un contrant, parfois plus. Dans ce cas je ne refuse pas leur conversation sur Skype. Mais je garde une relation par email / téléphone / rencontre réel avec mes clients “classique”.
Pour ce qui est de la ré-utilisation de code (étant développeur), la plupart des clients ne cherche pas à savoir si oui ou non on va la réutiliser. J’ai eu certains contrat avec des demande spécifique liée à la non mise en place de concept pour des concurrents, mais la techno j’en fait ce que je veut. Ces contrats d’exclusivité peuvent couter cher au client et il en as pas souvent conscience, donc soit il ne le demande pas par manque de connaissances, soit il trouve cela cher.
Sinon je ne bosse ni la nuit, ni le weekend (enfin pas en période scolaire, puisque je suis étudiant les études reste prioritaire). Sauf sur des projets personnel.
Pour ce qui est de la prise de risque dans d’autres projets, je ne dirais pas “non” de manière abrupte. J’étudie d’abord l’environnement et la demande en elle même. Je compare cela avec mon travail du moment et les opportunité que peut m’apporter cette nouvelle aventure. Si le ratio investissement/gains me semble correcte alors je fonce.
Bonne continuation pour ton activité freelance et ton blog c’est bien partie à ce que je voit.
Merci pour ta réaction Pierre. D’ailleurs nous sommes finalement assez d’accord avec sur les points, notamment sur la prise de risque. J’ai dernièrement pris des risques sur un projet qui me tenait à coeur et je ne regrette vraiment pas. Ca commence déjà a porter ses fruits d’ailleurs.
Bienvenue sur mon blog et encore merci pour les encouragements !
Juste un bémol pour le point 9…
Tout dépend bien entendu du job que l’on fait.
j’ai bossé pendant des années en charrette des nuits et WE, c’était l’une des conditions du deal avec mes clients de l’époque, des cabinets de conseil. Du coup, on s’organisait au quotidien sachant que notre activité de graphistes en présentations visuelles était justement décalée dans le temps. Et c’est même cela qui nous a conduit à bosser chez nous, reliés — à l’époque — par numéris et TheLink.
Idem pour la finalisation de rapports annuels dès la sortie des chiffres. Bref, ce point est à nuancer mais je suis d’accord avec le fond si c’est une charrette pour palier l’incurie du client…! Par contre quand c’est une condition sine qua none de l’activité…
Jean-Christophe > C’est clair qu’il faut savoir être souple, c’est l’avantage numéro 1 du freelance VS une agence. Après, faut dormir un peu quand même hein ? ;)
Bon ben encore quelques uns comme celui-là et zou, je me lance !!!
(pour la petite histoire, je suis intégrateur et je cherche justement à franchir le cap de l’indépendance donc des articles comme celui-ci sont une mine d’or pour moi, merci :) )
Je cherche à faire appel à des personnes travaillant dans le domaine de la création de site internet et référencement en freelance.
Nous souhaitons quelqu’un connaissant bien Internet et ses mécanismes.
Je peux former la sur des outils spécifiques s’il y a besoin.
Merci de bien vouloir envoyer un cv par email.
Bon article de fond sur les déboires des freelances :)
“Le client est roi” perd totalement son sens… Haha.
Bizarre il n’aborde pas le Dupont ?
(tu devrais rajouter le plugin pour recevoir les réponses par email ;) )
Diese > Ouais c’est comme chez Meetic, les règles du jeu ont changés ;)
mrboo > Le Dupont est un cas hautement plus délicat que le reste !! (je vais le bourrer de plugin mon blog t’inquietes !
Bien vu l’article ! Ce qui vaut pour les freelance vaut aussi pour les petites web agency mal gérées (la seule différence, c’est qu’il y a plus de monde)
Pour le point 7 (Etes vous sur Skype ?), quand on est dans une petite web agency, je t’assure que la réponse à donner est bien “Non”. Image que tu sois chef de projet, que tu es des développeurs et des chefs de projets qui t’écrire d’un peu partout, sur plusieurs projets différents, ce n’est pas possible de répondre, en plus, au client; de surcroit, dans un langage qui sera forcément différent de tes interlocuteurs habituels.
Quand un client un peu lourd a trouvé la solution “Téléphone” de ton Skype… tu es mort. Il fait à la fois l’e-mail et le téléphone… c’est tout simplement le bordel!
Voilà un autre retour d’expérience. Bon courage en tous cas avec tes clients ! ;-)
Babeth > Oui, il devrait y avoir les 10 Non ! du commercial ou du chef de proj ;)
Je ne suis pas d’accord avec tout les points, mais ton article regroupe un certains nombre de pièges dans lesquels on peux facilement tomber !
Pour ce qui est de la communication avec Wkype, MSN, et consort. Je l’utilise pour mon réseau professionnel et non directement mes client IRL. Il arrive parfois que certains de mes contacts pro deviennent des clients, parfois pour un contrant, parfois plus. Dans ce cas je ne refuse pas leur conversation sur Skype. Mais je garde une relation par email / téléphone / rencontre réel avec mes clients “classique”.
Pour ce qui est de la ré-utilisation de code (étant développeur), la plupart des clients ne cherche pas à savoir si oui ou non on va la réutiliser. J’ai eu certains contrat avec des demande spécifique liée à la non mise en place de concept pour des concurrents, mais la techno j’en fait ce que je veut. Ces contrats d’exclusivité peuvent couter cher au client et il en as pas souvent conscience, donc soit il ne le demande pas par manque de connaissances, soit il trouve cela cher.
Sinon je ne bosse ni la nuit, ni le weekend (enfin pas en période scolaire, puisque je suis étudiant les études reste prioritaire). Sauf sur des projets personnel.
Pour ce qui est de la prise de risque dans d’autres projets, je ne dirais pas “non” de manière abrupte. J’étudie d’abord l’environnement et la demande en elle même. Je compare cela avec mon travail du moment et les opportunité que peut m’apporter cette nouvelle aventure. Si le ratio investissement/gains me semble correcte alors je fonce.
Bonne continuation pour ton activité freelance et ton blog c’est bien partie à ce que je voit.
Pierre
Merci pour ta réaction Pierre. D’ailleurs nous sommes finalement assez d’accord avec sur les points, notamment sur la prise de risque. J’ai dernièrement pris des risques sur un projet qui me tenait à coeur et je ne regrette vraiment pas. Ca commence déjà a porter ses fruits d’ailleurs.
Bienvenue sur mon blog et encore merci pour les encouragements !
Juste un bémol pour le point 9…
Tout dépend bien entendu du job que l’on fait.
j’ai bossé pendant des années en charrette des nuits et WE, c’était l’une des conditions du deal avec mes clients de l’époque, des cabinets de conseil. Du coup, on s’organisait au quotidien sachant que notre activité de graphistes en présentations visuelles était justement décalée dans le temps. Et c’est même cela qui nous a conduit à bosser chez nous, reliés — à l’époque — par numéris et TheLink.
Idem pour la finalisation de rapports annuels dès la sortie des chiffres. Bref, ce point est à nuancer mais je suis d’accord avec le fond si c’est une charrette pour palier l’incurie du client…! Par contre quand c’est une condition sine qua none de l’activité…
Jean-Christophe > C’est clair qu’il faut savoir être souple, c’est l’avantage numéro 1 du freelance VS une agence. Après, faut dormir un peu quand même hein ? ;)
Et Hop ! Un nouveau blog dans mes fils RSS !!! :)
Bon ben encore quelques uns comme celui-là et zou, je me lance !!!
(pour la petite histoire, je suis intégrateur et je cherche justement à franchir le cap de l’indépendance donc des articles comme celui-ci sont une mine d’or pour moi, merci :) )
Loiseau2nuit > L’aventure vaut le coup si tu t’y sent prêt ! En tout cas, merci et bienvenue :)
[...] Les 10 “Non !” du Freelance [...]
[...] Une version traduite avec des réponses plus personnelles sont en ligne chez Steaw. [...]
Bonjour,
Je cherche à faire appel à des personnes travaillant dans le domaine de la création de site internet et référencement en freelance.
Nous souhaitons quelqu’un connaissant bien Internet et ses mécanismes.
Je peux former la sur des outils spécifiques s’il y a besoin.
Merci de bien vouloir envoyer un cv par email.
Très bon article et plein de bon sens. Bravo à l’auteur (et ou traducteur)