Avant toutes choses, nous vous souhaitons une excellente année 2009. Qu’elle vous soit à tous créative, familiale, pimentée et profitable !
2008 est donc à présent derrière nous et STEAW fête ses 5 mois. Beaucoup de choses à dire… Pour celles et ceux qui ont raté le premier épisode, je vous invite à lire mon bilan de début d’activité.

Bilan moral Steaw va très bien et son équipe aussi. Plus les semaines passent et plus le travail devient captivant et « cool ». Captivant car plein de choses arrivent. De nouveaux plans, de nouveaux projets, de nouveaux horizons. Cool car je maîtrise de mieux en mieux mon temps et j’arrive à bien gérer la balance vie pro / vie perso.
Les 2 premiers mois ont été assez intenses au niveau du rythme de travail. La partie commerciale me prenait beaucoup de temps et cassait mes journées de prod, baissant la productivité et donc allongeant la durée du travail (tout est lié).
Mais depuis 2/3 mois, un nouveau phénomène change radicalement mon agencement du temps. J’ai acquis grâce à mes premiers clients des références et des référents qui font parler de STEAW. Ainsi, j’ai reçu pas mal d’appels et de mails du type « Bonjour, j’ai vu ce que tu as fait pour Ilan et je suis moi aussi intéressé par… » ou encore « Bonjour, je t’écris de la part de Denis, qui t’a vivement recommandé… ». J’économise ainsi toute la phase d’approche et de démarche client. Ce qui me fait gagner un temps fou, ne casse plus mes journées, augmente ma productivité et donc me permet de bien gérer ma balance vie pro / vie perso (tout est lié).
Encore une fois, merci à vous.
Toujours dans cette recherche du temps perdu, j’ai réalisé que travailler de chez soi n’était pas la meilleure des choses pour moi. Non pas que je passais mes journées à dormir sur le canapé mais, bien au contraire, je travaillais trop. Ou du moins, trop longtemps. Comme j’avais tout sur place, ma vie et mon boulot, il était facile pour moi de me remettre à travailler juste après le dessert. Et ça, c’est mal. J’ai donc sauté sur une occasion en or, une sous location sur les grands boulevards, pour squatter un bureau dans boîte très très sympa. Reprendre un trajet quotidien pour « aller au travail », m’a permis de me fixer des limites. Une heure de début et une de fin bien définies permettent de bien conditionner sa journée. De retour à la maison, il reste le laptop au cas où, mais le but du jeu est de se considérer comme « rentré du travail ». Pour moi, ça marche très bien.
Ca se passe bien avec Vincent. Je suis très content de notre collaboration et je pense que lui aussi. On se sert de notre fraternité comme d’une force : Confiance, franchise et entre-aide. Cela nous permet d’avancer vite, cote à cote et dans la bonne humeur. C’est parfait.
Au vu de notre fonctionnement actuel, des commandes que l’on nous fait et de l’expertise que l’on nous octroie, STEAW SARL ne sera jamais une webagency. J’ai à présent l’esprit bien clair sur le sujet.
Tout d’abord, les webagencys ont une très mauvaise réputation auprès des clients. Cataloguées de trop chères et de sources externalisées de problèmes, elles sont malheureusement, le plus souvent des cas, à l’image de leurs réputations.
STEAW devient un « studio de création webdesign ». Jusqu’à ce qu’on trouve mieux. Le but étant de garder et de se tenir à un domaine d’expertise : le webdesign. L’idéal pour moi serait de ne facturer que du conseil, de l’ergonomie, de la charte graphique et de l’intégration XHTML/CSS. C’est déjà beaucoup le cas, donc pourvu que ça dure.
Aussi, j’ai envie que STEAW reste une petite structure humaine et conviviale. J’ai vu beaucoup de société grandir et périr socialement. Pour moi, ce serait un échec. Je ne veux pas d’une course au chiffre d’affaire, je veux une course vers la réussite. La réussite n’est pas une question de salaire et d’argent mais de « bien vivre ». Il faut réussir à vivre de son projet, de sa passion mais surtout, vivre en gardant beaucoup de temps à partager avec les siens. C’est ça pour moi la réussite.
A ce sujet, je me suis acheté « Vers un nouveau capitalisme », de Muhammad Yunus, que je vais m’empresser de lire. Son concept du « social business » me donne vraiment envie de découvrir ses travaux et publications. Un homme plein de sagesse, qui utilise le capitalisme pour lutter contre la pauvreté et non pour l’aggraver.
Muhammad Yunus : « La pauvreté existe parce que notre conception du monde repose sur des hypothèses qui sous-estiment les capacités humaines. Nous avons élaborés des conceptions trop restreintes : notre conception de l’entreprise (qui fait de la recherche du profit la seule motivation humaine), notre conception de la solvabilité (qui prive automatiquement les pauvres de l’accès au crédit), notre conception de l’entreprenariat (qui ignore la créativité de la majorité des gens) et notre conception de l’emploi (qui fait des êtres humains des réceptacles passifs au lieu de voir en eux des créateurs actifs). »
Bref, une courte mais grande année 2008 pour nous. Prochain billet : le bilan commercial. Ca va pas être triste vous allez voir.

Super bilan! Nous (tes clients) sommes fiers de vous :)
Et on continuera a recommander Steaw, ca n’est que le debut…!
« Je ne veux pas d’une course au chiffre d’affaire, je veux une course vers la réussite. »
Mettre en confrontation les termes « chiffre d’affaire » et « réussite », c’est beau. Bravo pour ces débuts plus que prometteurs, et bonne chance pour la suite!
Ilan > Merci beaucoup ! D’ailleurs, tu ne crois pas si bien dire car je rencontre Stéphane H. demain aprem grace à toi ;)
Jérémy > Merci mec, tu sais ce que j’espère !
Après ces chaleureux mots, loin des malheureux maux de la vie, je vous souhaite une bonne année, et une bonne continuation.
« L’idéal pour moi serait de ne facturer que du conseil, de l’ergonomie, de la charte graphique et de l’intégration XHTML/CSS ».
Si c’est déjà le cas, félicitation, car se sont des parties du Web qui sont très agréables à travailler.
Si un jours vous avez besoin de coups de main sur une partie RIA, n’hésiter pas à me contacter, se serai avec joie.
Armetiz.
Ma réponse à Muhammad Yunus (je me suis senti obligé) : « dans un monde concurrentiel, les meilleures intentions du monde ne tiennent pas deux secondes face à un kalashnilov ».
Sur ce, bonne chance, et bonne année.
Armetiz > Bone année à toi aussi et merci pour tout ça. Je te contacterais avec plaisir pour du RIA si on m’en demande. A bientot
Leto > Tu te mets à citer du Rambo toi ?
ça fait plaisir des business qui roulent … HNY stArk, HNY Steaw, longue vie o/
Salut sTark,
très heureux de lire cette première partie d’un bilan très positif. Et heureux personnellement d’avoir pu y contribuer un (tout) petit peu ! ^^
Au plaisir de nouvelles collaborations sur 2009 !
Nicolas
James > Bonne année mec, à bientôt j’espère !
Nico > Héhé, t’inquiètes tu auras ta place d’honneur dans mon bilan commercial. Même si j’aurais carrément pu en parler ici. Metycea et steaw sont partenaires, je l’oublions pas ;) A très bientôt et bonne reprise !
Stark, ça y est tu as lu Mohamed Yunus ? j’espère que ça t’aura appris aussi un peu l’humilité (on peut rêver) parce que quand on lit
« STEAW SARL ne sera jamais une webagency (…) les webagencys (…) Cataloguées de trop chères et de sources externalisées de problèmes, elles sont malheureusement, le plus souvent des cas, à l’image de leurs réputations. »
ou encore
« J’ai vu beaucoup de société grandir et périr socialement. Pour moi, ce serait un échec. Je ne veux pas d’une course au chiffre d’affaire, je veux une course vers la réussite »
on se dit qu’il y a pas mal de boulot sur ce plan là…
Je n’ai aucun problème avec ce que tu cites (je précise que ça ne se fait pas trop de citer et découper des bouts de phrases en les sortants du contexte).
Je continue à croire que STEAW doit se spécialiser dans 1 seul domaine (le webdesign) autant pour steaw que pour les clients (plus d’expertise, moins de dispersion, projet plus précis, staff plus clair, …). D’ou l’aspect non webagency.
Et je continue de faire en sorte que l’aspect sociale des acteurs de STEAW soit aussi important, je dirais meme plus important que le CA qu’il génère. D’ou l’aspect réussite = sociale + CA.
Je ne vois pas où est la prétention ou l’absurdité de tout ça. J’en aurais parlé avec plaisir plus longuement avec toi si tu n’utilisais un nom pseudonyme pour cacher ton identité. Mais je suis triste qu’une personne avec qui j’ai passé tant de temps à travailler lance ce genre d’attaques à blanc, sans fondement, et qui plus est masqué…
je ne remets pas en cause le positionnement que vous avez choisi – au contraire c’est bien joué – mais affirmer comme tu le fais que les webagencys sont sources de problème (sous entendu c’est des grosses burnes ?) je trouve ça un raccourci un peu hâtif et très insultant.
Et puis pour le côté anonyme… descends de tes grands chevaux stArk, l’anonymat n’empêche pas le débat et puis ça fait aussi partie du jeu du « web 2.0″. Tu sais très bien que si j’avance à visage découvert j’hypothèque la prochaine bière que nous pourrions prendre ensemble. Ah non c’est vrai tu ne bois pas… :)